Albert LozeauLes Gants QUAND elle met ses gants, je l’aide, et c’est très long…Nous sommes tous les deux dans le petit salonQui retient le parfum de sa robe d’automne.Elle me tend ses mains ; j’hésite, je tâtonne :Ses doigts sont délicats, fuselés, élégants...
2011-06-21T04:09:00+02:00