Albert LozeauL’Apothéose PAR la vitre embrasée où meurt le soleil rougeQui rose la blancheur du rideau transparent,Je regarde flamber sous l’azur fulgurantUn arbre dont la tête à demi-chauve bouge. Et dans cette splendeur baignant sa nudité,Plein de lumière...
2011-06-21T03:47:00+02:00