Albert LozeauLe Plus grand mal LORSQUE je vous aimais, j’avais le cœur en peine,Car je ne savais pas si vous reviendriez.Je souffrais ; ma souffrance alors n’était point vaine,Et j’étais consolé dès que vous paraissiez. J’avais de longs chagrins et des...
2011-06-23T19:23:00+02:00