Prélude triste Émile Nelligan Je vous ouvrais mon cœur comme une basilique ; Vos mains y balançaient jadis leurs encensoirs Aux jours où je vêtais des chasubles d’espoirs Jouant près de ma mère en ma chambre angélique. Maintenant oh ! combien je suis...
2011-06-07T20:26:00+02:00